Le Blog du Lémurien

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LA COURSE DES REFUGES

Choix pas évident au départ, car ce même week end avait lieu le Marathon du Pays Basque, superbe épreuve née en 2008, pour un parcours très engagé et très physique sur les somptueux sommets autour de Bidarray ...  mais ce sera pour une prochaîne fois, c'est sûr ...  car l'envie de courir à Cautertes était trop forte !!

Un parcours mythique, par tous les refuges et vallons au pied du Massif du Vignemale, un parcours ultra-engagé, de haute montagne, et historique, sur les traces des premières épreuves du début du siècle avec les guides pyrénéens ...  le choix est fait !!  surtout que la formule change tous les ans à Cauterets, donc au moins, celle-là, je pourrai dire que j'y ai participé ...  et puis c'est là que mon désir de faire du trail est peut être née !! en 1992, mon papa terminait la Course du Vignemale (la vraie, par le sommet et le glacier), avec vous savez qui ??  Le fiston, âgé de 12ans alors, sur les 2 derniers kilomètres ... on a encore la VHS !! Toutes ces raisons expliquent celà ...

Veille de la course, me voilà en route avec mon père pour passer la nuit à l'appartement de mon oncle, car tous 2 participent au circuit 1 (dire la ''petite course'' serait exagérée, car elle présente déjà 31km et 1600d+ ! ... ce qui est déjà beaucoup plus dur que le ''MEGA PARCOURS'' des crêtes d'espelette ceci dit au passage ...). Des pâtes, du poulet, un bon morceau de saucisson de sanglier, de bons fromages, et le tour est joué !  Préparation des sacs, des affaires, réveil à 5h30 ...  sauf que voilà, mon père s'aperçoit qu'il n'a pas son dossard !! ... oublié, disparu ... impossible de savoir ... à 20h, il est encore prêt à retourner à la maison pour le chercher !!  Pas la peine, avec ses talents de dessinateur (c'est pas une connerie, c'est vrai !), il se refait un beau dossard, tout joli, ... on y voit que du feu !!  ... on en reparlera ...  mais là, place au sommeil.

 

Dimanche 26 Juillet

 La journée s'annonce magnifique. Dès 6h du matin, avec à peine les lueurs du jour dans le vallon, il fais déjà bon ...  çà risque de chauffer, mais que çà va être beau.

Le programme : circuit 3, le ''Noir'', pour 46km annoncés et 2950m de D+/-, par les refuges d'Estom / Oulettes / Wallon /Ilhéou. Des cols, des lacs, des cailloux, des blocs, des cailloux, des blocs, des caill...  çà va être du lourd !

Je passe à l'office du Tourisme pour le marquage des bestiaux, et je retrouve Thomas, Sylvain, Fifi venus aussi se faire plaisir sur ces belles pentes ... Un petit échauffement avec Thomas, histoire de discuter un peu ! entre coureurs du Team, on s'entend super bien, mais finalement on a pas tous l'occasion de se voir régulièrement; l'occas était sympa. Je pense qu'il regrette pas d'être venu !!  Nous voilà sur la ligne de départ.

 

Le départ est donné. Il est 7h00. Nous sommes à 930m d'altitude.

 

Section 1 : Cauterets (900)- Refuge Estom (1800) : 1h08' - Mise en Train ''soutenue''  :-)))

Nous partons pour un petit morceau de route, jusqu'aux thermes de la Raillère, soit environ 2km, avant d'attaquer de bonnes pentes pour passer au dessus de la superbe cascade du Lutour. Ca part pas trop vite, mais un petit groupe de 15 coureurs se forme et se détache légèrement (350 partants je crois, pas 16 !!). Je reconnais de très bons coureurs du coin comme l'homme de Cauterets Christophe Cazaux, les Esclops Franck Igau et JC Carrère, Michel Trémouille, et le cricket, des Nepalekoak, dont les performances semblent sans limites cette année !!   On discute un petit peu avec Thomas, et cette section passe très vite.

Au départ, j'avais bien vu sur la carte que ce passage présentait déjà une pente bien marquée. Dans la mesure où on démarre juste, j'avais dit à Thomas qu'on passerait en marchant, pour ne pas mettre dans le rouge. Tout le groupe passe presque tout en trotinnant, donc nous voilà 12-13ème au passage du portail, qui nous ouvre les portes de la Vallée du Lutour en diretion de la fruitère et du Lac d'Estom .Le cadre est somptueux au bord de cette rivière ...

Même en marchant, l'effort est soutenu et bien suffisant !  Sur ce long faux plat qui nous mène de 1200m à 1650m environ, en dessous du Refuge d'Estom, je vais faire le tempo devant Thomas, et petit à petit, au fil des km, nous remontons quelques coureurs, quelques petits groupes, et finalement, juste au moment d'aborder les choses sérieuses (le premier col est à 2600m!), nous faisons la jonction avec le groupe de chasse derrière le duo de tête (C. Cazaux et JC Carrère), emmené par M.Tremouille et F.Igau.  Là les choses sérieuses commencent !! 

En dessous du refuge, la pente se durcit, et le groupe explose, sous l'impulsion de Franck Igau; je lui embraye le pas, tout se passe en courant, et nous voilà face au Lac d'Estom, en fond de Vallée ... car il faut lever la tête désormais pour chercher les cols environnants !!  Pas de pause pour moi, j'avais chargé au départ pour 2 heures de course... direction Co; d'Araillé !

 

Section 2 : Refuge Estom  (1800) - Col Araillé  (2600) - Refuge Oulettes (2150) - 1h00 -  ''Là c'est parti pour de vrai !''

La pente est désormais franche, avec de beaux lacets qui nous font prendre de la hauteur au dessus du Lac. Très vite, nous serons en plein soleil. Je reste calé derrière Franck, qui passe tout en courant ... donc obligé de suivre ... mais je suis bien. Les écarts se creusent, derrière, comme devant !  C. Cazaux semble s'envoler à l'avant, mais la route est longue me dis-je (cà le sera, mais plus pour moi !!).

Cà y est, y a plus d'herbe !!!  Voilà le soleil, ... et les cailloux !!  Il faut désormais regarder devant. On doit apercevoir les personnes au Col qui attendent le passage, avec leurs cloches à vache. Superbe montée !!  Déjà 1600 positifs d'avalés. Petit passage de névé délicat, très déversant, et avec une forte pente ... et 20 mètrs plus bas, des cailloux bien sûr !  Il doit y avoir 5 mètres de long, mais j'avoue que j'ai pas fait le fier ... j'ai marché prudemment sur ce coup!!

C'est exactement çà que je suis venu chercher sur la Course des Refuges, cette ambiance de haute montagne avec son univers, cette sensation de liberté que l'on a à courir, sauter, sur ces sentiers (très) escarpés, à avaler à grande vitesse ces grosses ascensions, à dévaler sur ces lacs somptueux ...  le Col d'Araillé en est la parfaite illustration. 1h55 de course, nous passons au sommet, en 3ème et 4eme position. Nous repassons un léger névé, beaucoup plus rassurant, et cette fois, la pente est drue !  Le sentier pas toujours évident, et au fait j'ai oublié de le dire, il n' y a pas de balisage !  C'est pas dur, du refuge, tu vas au col, du col tu vas au refuge, ... et tu recommences ! Sauf que parfois, c'est pas évident, on pouvait couper de très très nombreux virages, sauf que sur le plan éthique et respect de la montagne, c'est normalement interdit ... pas la peine de polémiquer, on va dire que cà rajoutait un peu un côté aventure, comme ''dans le temps'' !! Dans la descente sur les Oulettes, j'engage un peu, j'adore ces sentiers très techniques.

Dès le départ, première petite chute ; pas méchant, c'est juste la transition montée-descente me dis-je, il faut juste un petit temps d'adaptation. Franck me dit alors d'assurer, très gentiment. ... sauf qu'un béarnais (mais vraies racines) couplé a du Landais, çà écoute pas tout le temps !!  Et voilà que j'envoie !  Je me fais vraiment plaisir, c'est clair. Un moment donné, je me trouve un peu hors piste, mais j'aperçois le sentier en dessous. Dans cette portion mi-herbe mi-cailou, voilà que d'un coup, ma jambe s'enfonce dans un trou, jusqu'à mi tibia, entre 2 cailloux ! Avec la vitesse, je bascule en vant, me rattrape ... aïe !!!  Ca va très vite, et je ne sais comment, je parviens a me rassoir en arrière ... ma jambe est coincée, j'ai mal ... je finit par la sortir, et sans regarder, je repars, c'est là que je vais voir si il y a quelque chose ...  les tendons d ela cheville sont ''rouillés'', mais çà semble aller. Quelle peur !!! je ne sais pas comment ma jambe n'a pas cassée ...  je crois que j'ai eu une énorme chance sur ce coup ...  autant dire que le final sur les Oulettes sera plus prudent ...  le temps de me ravitailler, Franck arrive juste et nous repartirons de nouveau ensemble, toujours derrière les 2 hommes de tête, à 4' et 2' devant.

 

Section 3 : Refuge des Oulettes (2150) - Col des Mulets (2600) - Co d'Aratille (2530) - Refufe Wallon (1800) - 1h20 - ''Ca roule bien''

Tout juste remis de cette grosse frayeur, le camel remplit, nous traversons le plateau, face au Vignemale, pour rejoindre le pied du Col des Mulets, qui port bien son nom... Cette vue sur les faces nord du Massif sont magnifiques ; elles me rapellent également mes premières ''expés'', avec sac à dos, où le refuge des Oulettes était notre hôte pour la nuit avant de gravir mon premier 3000, le Petit Vignemale !! Souvenirs, souvenirs ... (je dois pouvoir trouver des photos d'ailleurs ...).

Nous attaquons avec Franck Igau toujours ce Col des Mulets ; devant nous, JC Carrère s'est fait distancer et n'est plus très loin devant. Comme dans l'Araillé, Franck passe en trotinnant, à petits pas ... mais là, je préfère l'alternance marche rapide-course, qui me convient mieux. Et on retrouve ce même univers rocailleux, signe que nous sommes bien en haute montagne, qu'il n' y a pas de place ici pour la végétation : le milieu est rude !!!  et j'approuve !

La montée est vraiment dure !!  sur le haut, pour les derniers mètres, la pente se durcit encore davantage, et les petits cailloux roulent sous les pieds ... il faut à la fois pousser pour avancer, ... mais pas trop pour ne pas reculer !  Sur cette section, je distance légèrement mon compagnon de route, je suis alors 3ème. Au sommet, un petit encouragement ''Allez le lémurien'' me fait bien plaisir ! et me voilà dans une courte descente pour ensuite rallier, par un somptueux chemin (si on peut dire çà comme çà) en balcon, le Col d'Aratille. Vue somptueuse du sommet.

Sur la descente, j'arrive a me refaire plaisir, mais sans prendre trop de risques toutefois. Mon objectif premier est de ne pas perdre la trace, avec toujours en point de mire ce travers qui part à droite ...  j'y parviens. Au loin, j'aperçois le 1er. Le second n'est plus très loin, en route ! Tout se passe en courant, entre les blocs, il faut être vigilant à tous les instants, c'est du pur régal !  Dommage que les yeux ne peuvent pas souvent admirer le panorama, sous peine de se retrouver le nez sur une caillasse !!  Me voilà au Col d'Aratille, de nouveau sur le territoire français, car ce passage depuis les Mulets était en Terre Espagnole. En contre bas, le Lac d'Aratille. C'est parti pour une longue descente, alternant portions pentues et quelques relances, mais toujours sur un terrain technique. Assez vite, je reviens au niveau de Jean Claude Carrère; je lui demande si tout va bien, mais me réponds qu'il n'est pas prêt pour ce genre d'épreuve (heureusement !!  quelle santé ... dire qu'il était déjà aux avants-postes de la Pyrénéa lorsque j'encourageais mon père ... il y a 15ans ). Je poursuis ma route. Je suis désormais second derrière C. Cazaux. On laisse plusieurs petits lacs, c'est toujours aussi beau et sauvage ... nous sommes dans le Parc National d'un côé, c'est pas pour rien que c'est protégé. Cà y est, le Refuge Wallon est en vue. Là je prends un petit coup au moral, les sensations se ''diluent'' si je puis dire ...un gros détour pour rejoindre le ravito, c'est très très long ... Je pointe en moins de 3h30, à ''seulement'' 7', comme quoi sur cette section je n'ai pas perdu trop de temps. Lorsque je démarre, Franck Igau est juste là, il a lui aussi dépassé JC Carrère dans la descente.

 

Section 4 : Refuge Wallon (1800) - Lac Pourtet (2400) - Col de la Haugade (2350) - Lac Ilhéou (2000)  - 1h45 - ''Sauve qui peut''

Celle là je m'y attendais pas !  Mais cette section sera interminable, comme une longue randonnée ... le mental m'a lâché, la force également ...  (peut être un manque de ravitaillement  avec le recul ... ou tout simplement de la fatigue). Dès les prmeières pentes, l'ascension s'annonce laborieuse : tout en marchant, incapable de relancer sur les replats, les jambes ne poussent pas comme d'habitude, il faut rendre les armes et prendre son mal en patience !!!  Je regarde mon altimètre, et çà défile tout doucement ...  la seule chose qui me rassure, c'est que Franck IGAU ne me reprends que petit à petit, donc je suis le seul à accuser le coup!! Vers le Lac Nère, son cousin l'attend, il s'arrête pour se refaire un peu ; je m'avance tranquille me dis-je, histoire de récupérer jusqu'au Lac du Pourtet, splendide ceci dit au passage !  Vous m'excuserez, mais j'ai moins de photos sur cette section, bien le signe que çà n'allait pas !! Le premier est alors à 14' !! oups ...

Et le pire est à venir !!  Au Lac, on bascule dans le versant à droite, mais il nous faut encore gravir le Col de la Haugade. Un véritable chemin de croix pour moi ... interminable. Ce long travers qui n'en finit pas, et lorsque la vue se dégage, on aperçoit au loin le passage du Col ...  c'est long !!  ''Comment je vais rentrer à Cauterets me dis-je alors??'' Franck m'a littéralement déposé ici; au sommet, il est déjà à près de 5 minutes !!

Au Col, je marque une petite pause, aux côtés des sympathiques bénévoles et randonneurs présents dans une excellente ambiance. J'en avais bien besoin ... car il faut plonger sur Cauterets désormais ... mais y a presque 10km quand même !! Première étape, le Lac d'Ilhou et le ravitaillement. Au moment de repartir, j'aperçois derrière une casquette orange Euskaltel !  Laurent Althabe, alias le criquet des Nepalekoak, est juste là ! Tout nouveau dans le trail, il a fait de super perfs cette année sur les courses au Pays Basque, et sa progression est fulgurante ! Le terrain lui convient à merveille à ce que je vois. Je démarre ...

Le début de ma descente est très hésitant, des faux pas, ... pas évident ces transitions aujourd'hui !  Assez vite, on surplombe le Lac avec une vue splendide, et petit à petit, je ''rentre'' dans ma descente, je me refais une petite santé ! Faut dire que la pente est très raide, les seuls efforts à faire sont pour freiner, donc quand on est mal, ces passages soulagent plus ou moins ; je parviens à me refaire plaisir dans ces blocs rocheux, en sautant sur les arêtes, en dominant ce Lac ...  ce genre de section qui fait du bien au moral !!  J'arrive assez vite au ravito, où je remplis ma petite bouteille. Nous sommes à 2000m.

 

Section 5 : Lac d'ilhéou (2000) - Cauterets (900) - 45' - ''On gère pour rentrer !''

Cette petite section vient de me refaire la cerise; j'ai même aperçu à un moment mon prédecesseur Franck Igau, comme quoi ces portions techniques sont bien à ma convenance. Signe qui ne trompe pas, au ravito, un 4x4 des pompiers est là, ce qui veut bien dire que la pente et le terrain ne seront plus les mêmes ... bingo !  Nous voilà sur une grande piste à perte de vue !! Au bout d'un km, le GR part à droite, la piste contourne à gauche; pas de balisage bien sûr. Plouf, plouf, ... le GR, çà va casser la monotonie. Bon choix, le GR redevient plus pentu, et rejoint la piste un peu plus bas. Le choix se repose de nouveau : re GR pour moi !  c'est plus sympa me dis-je alors !  j'aperçois en dessous Franck qui lui est resté sur la piste; je suis pas très loin !! ... sauf que là, mauvais choix !!  je galère sur le GR, tout en devers, pas de pente, technique ... il s'éloigne, ... tant pis, il faut rentrer désormais. Je parviens sur la piste, passe le petit pont, et au loin, les télécabines au dessus de Cambasque ... çà sent bon tout çà !!  Au bout du chemin, je retrouve, Robert !!  plus de 80ans, il est là, monté en vélo, pour prendre des photos et m'encourager; Merci Robert, quelle santé la aussi !!!  Mon frère est là aussi, il me suivra les quelques 500 mètres  de bitume avec son vélo. Cà fait du bien tout çà !!  Comme quoi, on va bien finir par y arriver à Cauterets !! On me dit que Laurent est jjuste derrière, mais dans ma tête, çà fait bien longtemps que j'ai abdiqué ... peu importe désormais, je n'ai pas ce mental de guerrier pour les fins d'épreuve ... je suis déjà bien content de rentrer ''correctement'' on va dire, j'ai eu chaud sur la section précédente...

On quitte le bitume, ... y a plus qu'à basculer sur Cauterets ! Laurent est désormais à ma hauteur; il me propose même de finir ensemble; je ne peux accepter, la différence est flagrante, il mérite cette place sur le podium, une course très bien gérée, ... ''vas-y, fonces !''. Je suis même content pour lui, comme quoi j'ai jamais été un vrai ''compétiteur'', me battre pour une place n'a jamais été mon fort, et ce depuis mes années de cyclisme !  pour toute arrivée au sprint en petit groupe, pour un accessit ou la gagne, fallait toujours me chercher ...dans les derniers du groupe ... La place m'importe donc peu, mais par contre, ce qui compte, c'est de rentrer à Cauterets !!

 De nombreuses pistes partent de tous les côtés, aucun balisage, et nous voilà engagés sur un route qui serpente en lacets, ... mais Cauterets s'éloigne sur notre gauche ! on va se retrouver en bas de Cauterets, et il va falloir rejoindre la ligne d'arrivée par le bitume ...  trop pour moi !! Une fois en bas, ... je marche ...  comme quoi j'ai aucun mental !!! puis je cours (trotinne est plus approprié), et je remarche, ...  cette fois, devant le ''Mamelon Vert'', je reconnais !!  Plus que 500mètres !!  Derniers kilomètres extrêmement pénibles je dirai, mais çà y est, c'est terminé, en juste moins de 6 heures.

 

La suite se passe beaucoup mieux !!  On discute, le tonton arrive juste derrière moi (parti à 8h pour le circuit 1), Thomas franchit la ligne en 5ème position, à quelques minutes, nous auions pu finir ensemble si il ne s'était pas perdu un moment entre les Mulets et Aratille, mon père en termine dans le mêm temps que moi quasiment !! (pour le circuit 1 je rapelle !!), mon frère et ma mère sont là, Robert vient nous saluer et faire quelques photos, ... il fait bon à ''planer'' sur la Place de la Mairie, au soleil, une fois la course terminée !!

(pour la petite histoire, voici le dossard falcifié du padre !  Nickel non ?? ... sauf que son N° c'était le 23 ...  mdrrrrrrr )

Le Vainqueur C. Cazaux

Ses poursuivants ... à plus de 30' ...

 

BILAN

Une course extrordinaire, à faire pour les amoureux de la montagne et de la course !!  De la haute montagne, une course engagée, comme il en existe peu désormais !!

Des payasages sublimes, les Pyrénées dans toute leur splendeur, au pied du Vignemale (faut dire que les conditions étaient parfaites aussi !).

Sur le plan perso, un certain manque d'humilité, car on ne peut considérer une telle épreuve comme ''une course d'entraînement''; il faut être au top, ne serait-ce que pour terminer ! J'ai eu chaud sur la dernière partie, j'ai vraiment accusé le coup, c'est passé à peu près ... mais çà vous remets dans le droit chemin pour la suite !!  Je regrette presque de ne pas l'avoir préparé à 200%, car cette course était fabuleuse, mais la victoire de C.Cazaux est incontestable, 35', çà fait beaucoup !!! Si la course est reconduite, je suis partant !!!!

 

Bye Bye - Le Lémurien

 



28/07/2009
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